Puisque même tes regards mentent...

Puisque même tes regards mentent...
L'insurmontable, l'inavouable, l'interminable, l'indescriptible...

Parce que chaque fois j'en viens à la même conclusion, tes inévitables paroles ne sont que brumes.

" Et ton regard croisait le mien, je ne sais quelle magie avait opérée sur moi, ou quel sort m'avais-tu jeté, mais j'étais là, à genoux devant toi... "


pic: moi
text: moi

# Posté le vendredi 30 octobre 2009 14:06

Modifié le lundi 02 novembre 2009 07:22

Et le passé surgit.

Et le passé surgit.
Le bonheur, le vrai.

Et j'ai tellement voulu y croire que je m'y suis peut-être perdue.

J'aurais préféré ton corps au sien, tes lèvres aux siennes, et tes sourires aux miens. J'aurais souhaité la plus longue des secondes, j'aurais voulu le plus beau des baisés, j'aurais aimé sentir sur ta peau, cette odeur qui s'en va déjà. J'aurais préféré tes mots, j'aurais sentis ton souffle, et Dieu seul sait si je m'y serais perdue. J'aurais aimé revoir des étoiles dans tes yeux, chose que je ne reverrais probablement jamais. J'ai aperçue ton ombre, et je m'y suis blottie. J'ai pleuré et je suis repartie, puisque ces larmes bouillante qui perlaient contre mes joues, me rappelaient que tu t'en va déjà...

pic: moi
text: a venir

# Posté le dimanche 11 octobre 2009 05:35

Modifié le dimanche 25 octobre 2009 15:36

Et le vent qui carresse nos mains...

Et le vent qui carresse nos mains...
Je suis là, assise et j'attends. Je t'attends. Dans l'ombre de ta voix mon âme se cherche. Je suis si perdue sans toi... Tu n'imagines pas, tu ne comprends pas, tu ne crois pas que l'amour que j'ai pour toi soit réel. Ça ne marche pas. Ça ne peut pas...Comme si le long de cette rive, mes pas effaçaient chacune des traces des tiens, comme si sans toi avancer était plus facile.Puis le poids du c½ur qui s'alourdit à chacune de tes manifestations, puis les frissons qui montent lorsque ton souffle rencontre ma nuque. Et tout à coup je suis nu, déshabillée de toi. Les souvenirs de nos sourires me possèdent, et chacune de tes lettres me rend un peu plus nostalgique de toi. Tu étais la branche à disposition quand l'envie de vivre n'étais pas suffisante à maintenir les battements de mon c½ur, l'amie qu'on n'aurait jamais pensé perdre puisque de toute façon tu étais la plus importante de toute.Puis penser que les jours, les semaines, les mois et même les années pendant lesquelles tu faisais parties de moi étaient si solides que ta chaleur en moi était une évidence. Trop évidente finalement, la durée ne doit pas être pour toi... Tu étais la plus belle amie qui soit, le plus beau modèle qui existe, la plus belle s½ur que quelqu'un puisse avoir, pourtant tes mots suffisent à me faire comprendre que désormais tu marches sans moi.


Je n'attends qu'un signe de vie... Qu'un simple mouvement de tes doigts, qu'un simple mot ou qu'une simple lettre de toi, histoire de savoir...


pic: par moi
text: moi

# Posté le samedi 26 septembre 2009 09:42

H y p o c o n d r i a q u e .

H y p o c o n d r i a q u e .
J'y suis repassée et rien n'avait changé. Prouvez que les proverbes du genre "le temps efface les choses" ou autre sont faux, retournez aux lieux les plus improbables qui puissent vous rappeler des souvenirs, et vous remarquerez que rien ne change... Les endroits vieillissent en même temps que vous, mais les souvenirs restent intacts et bouleversants.

" Le plus dure n'est pas de faire le pas; c'est de puiser la force en soit pour le faire. "


pic: moi
text: moi

# Posté le jeudi 03 septembre 2009 07:29

Modifié le lundi 21 septembre 2009 16:15

" Ce qui part te reviens, tu verras "

" Ce qui part te reviens, tu verras "

Renfermée sur moi-même je me trouvais dans le noir. Cette mélodie familière qui tournait en boucle ne répétait que les mots qui faisaient mal et je ressentais le besoin de l'écouter, certainement pour me "rendre compte". Cachée sous les draps éclairée d'une simple lampe torche, comme une petite fille emplie de trésors, j'étais revenue comme 10 ans en arrière. Peu m'importait, l'essentiel était là; mes pensées, de quoi les éclairer, mes draps et moi. Je ne voulais découvrir ce qui se trouvait hors de ma cachette. Peureuse ? Non pas vraiment, seulement l'esprit de découverte qui s'en était allé il y a bien longtemps, alors que je n'étais qu'une simple enfant.


" Je suis désolé pour toutes les fois ou je t'ai fait crier
Pour toutes les fois ou j'ai tué tes rêves
Pour toutes les fois ou j'ai fais vaciller ton monde "
Anouk.

pic: moi
text: moi

# Posté le samedi 29 août 2009 17:07

Modifié le samedi 29 août 2009 17:18

La déception n'est rien.- Il aurait pu alimenter des centaines de réverbères... - Quoi dont ? - Son sourire...

La déception n'est rien.- Il aurait pu alimenter des centaines de réverbères...                                -  Quoi dont ?                                      - Son sourire...
La déception se fait plus grand lorsqu'on ne s'y attend pas.


Il arrive que nous soyons surpris; une mauvaise comme une belle nouvelle vient changer le cours de votre vie. Alors le choix vous est donné; faire abstraction ou bien décider de prendre un peu de temps pour regarder la chose, bien en face. Souvent la nouvelle est mauvaise, et emplie votre tête de questions qui, par leur cris stridents, vous assourdissent. Alors vous ne voyez plus l'haut-delà, et l'horizon se trouve bien seul, caché derrière une immense vague de brouillard qui n'a pas l'air de vouloir bouger de si tôt.


" Temporairement, sa ne fait jamais de mal d'essayer. Mais la répétition finit dans l'échec "
Paramore.


pic: Gwen & Moi en Normandie <3
text: moi

# Posté le samedi 08 août 2009 19:39

Modifié le samedi 15 août 2009 15:38

" D'un seul coup, c'est la fin du tunnel, une page qui se tourne, la lumière qui revient quand on ne l'attendait plus. " Guillaume Musso.

" D'un seul coup, c'est la fin du tunnel, une page qui se tourne, la lumière qui revient quand on ne l'attendait plus. " Guillaume Musso.
Il arrive que nous soyons surpris ; une mauvaise comme une bonne nouvelle vient changer le cours de votre vie. Alors le choix vous est donné ; faire abstraction ou bien décider de prendre un peu de temps pour regarder la chose, bien en face. Souvent la nouvelle est mauvaise, et emplie votre esprit de questions qui, par leur cris stridents, vous assourdis. Alors vous ne voyez plus l'haut-delà, et l'horizon se trouve bien seul, caché derrière une immense vague de brouillard qui a l'air de ne pas vouloir bouger de si tôt. De plus on trouve cela injuste, et pourtant banal. Qui ne c'est jamais vraiment sentit seul contre tout comme si tout le malheur du monde s'acharnait sur nous dans le seul but de nous achever ? C'est pourtant notre esprit qui nous fait dire ça, car à trop repousser les questions on se retrouve vite aveugle.

La Normandie c'était WAOUW :D

pic: moi

# Posté le dimanche 26 juillet 2009 14:42

Modifié le dimanche 09 août 2009 05:54

Perhaps.

Perhaps.
Il est temps; la chaleur est là et brûle le moindre de mes organes à petit feu; ça fait mal; mais on dirait que c'est le prix à payer...

Parce que parfois on en vient à compter nos erreurs, les petites comme les grandes, et on s'aperçoit qu'en si peu de temps on a commi l'irréparable et raté le meilleur. Puisque souvent on regrette de ne pas avoir profité du moindre instant de bonheur qui nous était offert à trop se souvenir du passé. Il arrive qu'on se retrouve là, devant une porte entre-ouverte sans savoir si on doit la franchir ou pas; la peur du futur peut-être, de l'avenir, ou seulement la peur d'arriver dans l'inconnu sans savoir vraiment ce qui se cache de l'autre côté. On a peur, on frissonne, la boule au ventre on avance parce que de toute façon le choix ne nous est pas donné. Puis viennent les comètes; les tout petits fragments de bonheur qu'on nous apporte parce que de toute façon il en faut bien. Alors on sourit, et on avance, en sachant pertinemment que si l'on se retourne on tombe, sans vraiment savoir si l'occasion de se relever nous sera proposée. Alors on observe, on touche, étape par étape on se rend compte de ce que l'on possédait, ce que l'on croyait avoir, et ce que l'on a jamais eu. Puis souvent on se retrouve déçu d'aperçevoir les failles que l'on avait pas vu, et pourtant on s'en réjouit; parce qu'on ne se laissera pas avoir une deuxième fois.

pic: moi
text: moi

# Posté le dimanche 19 juillet 2009 10:01

Modifié le vendredi 24 juillet 2009 09:54

T i t i n e !

T i t  i n e  !
C'est old school tout sa.
pic: moi
text: construction

# Posté le mardi 14 juillet 2009 09:37

Modifié le vendredi 17 juillet 2009 07:56

Everything the same.

Everything the same.
C'est des soirées comme celles-là qu'il faut ce souvenir; bierres à la main nos mots s'enchaînent pour ne donner que des phrases incohérentes qui pourtant marqueront les esprits.


C'est dans ces moments là que l'on s'aperçoit de ceux qui sont là ou non ; la nostalgie revient parfois, et on se rend compte de ce que l'on possède, et ce que l'on rêverait d'avoir. J'ai mal au c½ur parfois, mais des moments comme ceux-là y'en à tellement eu et y'en aura tellement, qu'on ne peut avoir envie de toute arrêter. C'est si beau, étrange et magique à la fois, qu'une sensation indescriptible nous envahit et qu'on demeure heureux, du moins l'espace d'un instant. Puis les souvenirs reviennent et nous enterre uns à uns, on se laisse aller, on se souvient, on pleure, et on repart ; ce cycle infernal ne s'arrêtera décidément jamais, mais des moments comme ceux-là nous font vite les oublier, et réapparaître ces sourires sur nos lèvres.


pic: moi
text: construction/moi

# Posté le dimanche 12 juillet 2009 11:36

Modifié le lundi 13 juillet 2009 19:01